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Archives pour 30 octobre, 2011

Le cinéma de Henri-François Imbert

belfastaff.jpg

Synopsis :

Par un jeu de hasards, le réalisateur s’est trouvé en possession d’un film Super 8, resté inachevé dans une caméra offerte par son amie de retour d’un voyage à Belfast. Le film montre une famille inconnue s’amusant au bord d’une plage. Grâce à une expertise des laboratoires Kodak, il découvre qu’il date d’une douzaine d’années et décide de se rendre en Irlande du Nord pour retrouver ces gens et leur rendre le film.

DVD Henri-François Imbert

(de 1996 à 2003)
Collection Le geste cinématographique ,

Editions Montparnasse :

3 films :
-

No pasaran, album souvenir ,
-
Doulaye, une saison des pluies,
-
Sur la plage de Belfast

# LE DVD
DVD 9 – PAL – Zone 2- Tous publics – couleurs
180 min, couleurs
Ecran: 4/3
Format : 1/33
Son mono et dolby digital
Langue: français

# BONUS
Livret de 15 pages incluant deux textes d’amitié, l’un de Caroline Lamarche, auteure de romans, nouvelles, pièces radiophoniques (Carnets d’une soumise de province) et le second

Le regard et la voix de Patrick Leboutte, rédacteur en chef de la revue L’image le monde.

CAMERA BOLEX

LA CAMERA BOLEX
155 MACROZOOM

Je l’ai acquise d’occasion et j’apprécie toujours la qualité et le soin de sa fabrication tant mécanique qu’optique. Sur de nombreux points, elle reprend des solutions des caméras professionnelles 16 et 35 mm de l’époque.

 bolex155macrozoom1968.jpg

Son look est caractéristique des années « 1960 » avec formes anguleuses (voir, par exemple, les automobiles du moment : la « Peugeot 404 », la « Citroën Ami 6…). Cela ne l’empêche pas d’avoir une bonne tenue en main. Elle est bien équilibrée avec un poids raisonnable (1,5 kilo) et le contact froid de sa poignée en métal chromé est rassurant.

 bolex155.jpg

 

Le bruit de fonctionnement est agréable et discret. L’optique traité est de grande qualité. Il ouvre à 1,9 avec 8,5/30 mm de variation de focale ce qui est suffisant, surtout caméra au poing.

Sa définition est excellente avec un bon contraste et un rendu des couleurs à peine chaud. Le zoom est manuel avec une petite manivelle escamotable comme sur les Angénieux de l’époque en 16 et 35 mm. La commande de point latérale est pratique avec une possibilité en macro (17 cm du plan-film) au 30 mm.

Le parasoleil est bien conçu et protège bien l’optique (conception professionnelle). La visée réflexe donne une image de bonne taille avec une réserve permettant de voir arriver à l’avance l’élément indésirable dans le champ.

La mise au point se fait sur la totalité de l’image cadrée, elle est précise, par un télémètre à champ mélangé (brevet Berthiot).

Le réglage dioptrique se fait par une bague moletée avec blocage par vis. Un obturateur de la visée est prévu pour l’image par image

L’obturateur fixe (143°) donne une exposition de 1/47 s à 18 ips, au ralenti à 32 ips : 1/86 s et pour l’image par image : 1/20 s.

Le moteur est régulé électroniquement, on peut changer la vitesse en cours de prise de vue (bouton poussoir).

L’ouverture réelle (photométrique qui tient compte des pertes de lumière dues à la visée et à l’optique), est proche de 2,5.

La mesure de la lumière se fait derrière l’optique par une cellule au Cds. L’automatisme est débrayable avec la possibilité de bloquer la mesure, ce qui est bien utile pour les contre-jours.

L’engagement du chargeur se fait en position verticale, en ouvrant la porte du magasin comme sur les caméras professionnelles. Ce dernier, d’ailleurs, permet une bonne prise en main.

Le compteur est original : c’est une pendule avec 24 divisions dont chacune correspond à 8 secondes 3/10 (18 ips).

J’ai utilisé cette caméra essentiellement en extérieur avec du Kodachrome 40 T et les résultats sont excellents. L’image obtenue est très piquée et quel plaisir en projection !…

Telle qu’elle est conçue, cette caméra peut accepter les pellicules disponibles à présent : l’Ektachrome 64 T et la Cinévia 50 D.

En 1967, cette caméra était proposée pour 1500 francs. Elle fut fabriquée jusqu’en 1970.

Il y a eu trois modèles avec des petites variations :

- La Bolex 150, en 1966, non macro et sans télémètre.

- La Bolex 155, en 1967, avec macro et télémètre.

- La Bolex 160, en 1970, avec en plus la cadence 24 ips et le zoom électrique.

Les dernières fabrications datent de 1971/1972.

Michel Gallois (Cinéscopie n°4)



Auteur:

Migas

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