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Super 8 mon amour

SUPER 8 MON AMOUR
Une formidable « fantaisie documentaire » de Rémy Batteault.

http://www.dailymotion.com/video/xkvq83

DVD en vente chez Heeza :
http://www.heeza.fr/description.php?lang=1&path=26&sort=Article&page=40&path=26&id=1778

Laboratoires ciné

LES LABORATOIRES CINÉMATOGRAPHIQUES
D’ARTISTES

Vous pouvez développer vous-même vos films super 8, en noir et blanc et en couleur. Et ça marche ! Je l’ai vu faire !

Pour connaître les méthodes et bien plus, rendez-vous sur ce site :

http://www.filmlabs.org/index.php

Laboratoires ciné dans Informations developpement-300x44

Caméra Beaulieu

 

LA BEAULIEU ZMII

C’est la première caméra super 8 mm que j’ai acquise au printemps 1976 avec mes économies et dont je rêvais depuis longtemps, équipée du zoom Schneider : 6 / 66 mm ouvert à 1,8 avec réglage macro.

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Elle a subi mon inexpérience et m’a permis d’apprendre par la pratique, aidé par les conseils trouvés dans des ouvrages. En 1999, je l’ai faite entièrement réviser par Beaulieu-Images, lorsqu’ils étaient encore en activité. Elle a juste subi une modification qui consiste à retirer les gélatines 85 A et UV placées devant la fenêtre d’impression et recaler avec la cote de tirage mécanique standard : 17,52 mm qui permet de monter toutes les optiques.

De plus, la disposition de cette gélatine qui se détériore avec le temps et, plus grave, risque d’accrocher les poussières (vue la petitesse du format en projection : 5,4 x 4,0 mm, une poussière … devient énorme !…) est risquée.

A ce jour, cela va faire 30 ans que j’ai acquis cette caméra et elle a « encaissé » des kilomètres de film !…

Ce que j’apprécie dans cette caméra, c’est sa conception professionnelle et sa robustesse : visée réflexe par miroir à 45° alternatif, mise au point précise sur verre dépoli fin qui permet, en outre, d’apprécier la profondeur de champ au diaphragme choisi, visée de très grande taille (x 27), galvanomètre qui permet d’ajuster l’exposition, la transmission de la lumière est de 100% sur le film tout d’abord et 100% sur la visée. La gamme des cadences de prise de vues, entre 2 ips (x 9) et 70 ips (x 4), permet des effets intéressants. Avec l’objectif de base équipé de son asservissement, on peut, en réglage automatique, si on le désire, varier la vitesse en continu de 2 ips à 70 ips : un personnage commence son déplacement avec une allure saccadée et, progressivement, semble à peine toucher le sol…

Le Schneider, ouvert à ø 1,8, possède une bonne définition et un bon contraste, avec un rendu des couleurs fidèle. Il donne le meilleur de sa définition dans les courtes et moyennes focales.

Le zooming électrique régulé de 4 à 12 secondes (6 / 66 mm correspond en 24 x 36 à 35 – 400 mm) permet des approches subtiles et l’on peut aussi adoucir encore son mouvement en tournant à 36 ips.

Le bouton de mise au point rapide est pratique car il met de suite en position télé à pleine ouverture.

La marche arrière sur 90 images est amusante pour réaliser une petite surimpression ou effectuer un fondu enchaîné avec l’obturateur variable. Pour ma part, je n’aime pas trop « torturer » le chargeur super 8 qui n’a jamais été prévu pour la marche arrière !…

La monture standard C : ø 25,39 mm à vis permet de monter un grand nombre d’objectifs : super 8 mm et surtout 16 mm. On peut aussi, avec une bague, adapter des optiques photo en 24 x 36 et en 6 x 6. La tenue de cette caméra est agréable car bien équilibrée, avec un poids suffisant : 1500 g avec le zoom et 900 g le boîtier nu.

Actuellement, j’utilise cette caméra pour le plaisir d’obtenir de belles images en super 8 mm et je travaille en base à 18 ips (c’est un choix que j’ai fait à l’origine pour ce format et ce pourrait être l’objet d’un débat !?) avec essentiellement une série d’optiques fixes pour le 16 mm :

un 9 mm ouvert à 1,6 – Kinoptik (~ 55 mm en 24 x 36)
un 15 mm ouvert à 1,3 – Angénieux (~ 85 mm en 24 x 36)
un 25 mm ouvert à 1,4 – Angénieux (~ 150 mm en 24 x 36)

La couverture des optiques prévues pour le 16 mm étant plus importante, cela permet de travailler dans la meilleure zone à 18 ips. Le temps d’exposition est de 1/65 s, ce qui constitue une bonne vitesse. Je travaille avec la cellule de la caméra étalonnée comme avec un appareil photo (sensibilité réglable de 10 à 100 ASA). On peut ajuster ainsi le réglage qui convient le mieux à chaque émulsion. En règle générale, avec l’inversible couleur ou noir et blanc, il est conseillé de sous exposer légèrement (de l’ordre de ¼ de diaphragme) afin de travailler dans la meilleure zone de l’émulsion (tolérance de pose). L’inversible supporte très mal la surexposition et est très vite brûlée !…

Cette caméra permet de travailler aussi avec de la pellicule négative.

On peut aussi travailler en manuel avec un posemètre en lumière réfléchie ou en lumière incidente (celle qui vient éclairer le sujet).

L’avantage des optiques fixes, outre leur définition, est aussi leur luminosité car entre l’ouverture théorique dite « géométrique » et l’ouverture réelle, de transmission de la lumière et la sortie de l’objectif dite « photométrique : T », il y a très peu de perte.

Exemple :
L’Angénieux 15 mm ouvert à 1,3 « géométrique » possède une ouverture « photométrique » T, très proche (inférieure à 1,4).
Ce n’est pas le cas des zooms dont la meilleure ouverture se trouve dans les courtes focales et… plus la focale est longue, plus la perte de lumière est importante = cela dépasse 1 diaphragme !

Si l’optique est fixe et demeure donc sur la caméra, comme c’est le cas pour la quasi majorité des caméras en super 8 mm, il faut ajouter en plus, les pertes de lumière occasionnées par le système prévu pour la visée réflexe : prisme optique diviseur qui absorbe 25 à 30% de lumière…

Pour cette raison, les caméras dites « XL » avec obturateur ouvert à 220° et zoom ouvert à 1,2, ne sont, en définitive, pas beaucoup lumineuses que la Beaulieu 4008 équipée d’une optique fixe ouverture 1,3.

Dans cette comparaison, je ne parle pas de la qualité optique.

Jusqu’en 2002, Beaulieu-Images proposait ce modèle, la 4008 ZM II « re manufacturée », c’est-à-dire entièrement révisée et remise à neuf avec amour, par des techniciens de cette maison, vendue complète avec une garantie d’un an : 5600 F. TTC (jusqu’en 2000), 7900 F. TTC (après 2000) et ce jusqu’à fin 2002 / début 2003.

En 1976, la caméra 4008 ZM II complète était vendue 5400 F. TTC. Aujourd’hui, on peut en trouver d’occasion mais le point faible est la batterie qui est à remplacer. On peut faire remplacer les éléments chez Mille et une piles pour un prix modique sinon… neuve de la nouvelle technologie Ni Mh. Chez Wittner en Allemagne, elle vaut 169,00 € (1109 F.) en 7,20 V/100 mA (haute capacité).

Autre point faible : si la caméra n’a pas tourné depuis longtemps et a été stockée dans un lieu humide : risques de grippage du miroir alternatif qui nécessite une lubrification régulière.
A ce jour, depuis décembre 2003, Beaulieu-Images est représentée par Daniel Wittner, en Allemagne pour les réparations et les pièces détachées ((
00.49.604.49.337 à Hambourg).
On trouve aussi d’anciens techniciens de Beaulieu qui continuent à entretenir et réparer ce cher matériel (voir l’Atelier de Célestin, (
01.42.53.80.32).

Michel GALLOIS (Cinéscopie n°2)

Cinéastes amateurs

ROGER BATTEAULT

Ce petit monde des insectes de Roger Batteault
Prix de la technique – Edition 2009
Festival Tourné Monté Super8 de Strasbourg

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Ce petit monde des insectes par festivalsuper8« ][/gv]

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Le Super 8 fait son cinéma

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Cinéastes amateurs

BERNARD THOMAZEAU

L’Enfance de l’Art
Film de Bernard Thomazeau
Film 8mm sonore, 18 images / seconde, tourné au début des années 1970, avec l’aimable participation de la Classe Maternelle de l’Ecole de l’Assomption de Rennes. Fédération des Clubs Français de Cinéastes, Club des Amateurs Cinéastes de Rennes.

Image de prévisualisation YouTube

L’Evasion du dimanche
Film de Bernard Thomazeau
Film 8mm sonore, 18 images / seconde, tourné au début des années 1970.

Image de prévisualisation YouTube

Le cinéma de Henri-François Imbert

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Synopsis :

Par un jeu de hasards, le réalisateur s’est trouvé en possession d’un film Super 8, resté inachevé dans une caméra offerte par son amie de retour d’un voyage à Belfast. Le film montre une famille inconnue s’amusant au bord d’une plage. Grâce à une expertise des laboratoires Kodak, il découvre qu’il date d’une douzaine d’années et décide de se rendre en Irlande du Nord pour retrouver ces gens et leur rendre le film.

DVD Henri-François Imbert

(de 1996 à 2003)
Collection Le geste cinématographique ,

Editions Montparnasse :

3 films :
-

No pasaran, album souvenir ,
-
Doulaye, une saison des pluies,
-
Sur la plage de Belfast

# LE DVD
DVD 9 – PAL – Zone 2- Tous publics – couleurs
180 min, couleurs
Ecran: 4/3
Format : 1/33
Son mono et dolby digital
Langue: français

# BONUS
Livret de 15 pages incluant deux textes d’amitié, l’un de Caroline Lamarche, auteure de romans, nouvelles, pièces radiophoniques (Carnets d’une soumise de province) et le second

Le regard et la voix de Patrick Leboutte, rédacteur en chef de la revue L’image le monde.

CAMERA BOLEX

LA CAMERA BOLEX
155 MACROZOOM

Je l’ai acquise d’occasion et j’apprécie toujours la qualité et le soin de sa fabrication tant mécanique qu’optique. Sur de nombreux points, elle reprend des solutions des caméras professionnelles 16 et 35 mm de l’époque.

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Son look est caractéristique des années « 1960 » avec formes anguleuses (voir, par exemple, les automobiles du moment : la « Peugeot 404 », la « Citroën Ami 6…). Cela ne l’empêche pas d’avoir une bonne tenue en main. Elle est bien équilibrée avec un poids raisonnable (1,5 kilo) et le contact froid de sa poignée en métal chromé est rassurant.

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Le bruit de fonctionnement est agréable et discret. L’optique traité est de grande qualité. Il ouvre à 1,9 avec 8,5/30 mm de variation de focale ce qui est suffisant, surtout caméra au poing.

Sa définition est excellente avec un bon contraste et un rendu des couleurs à peine chaud. Le zoom est manuel avec une petite manivelle escamotable comme sur les Angénieux de l’époque en 16 et 35 mm. La commande de point latérale est pratique avec une possibilité en macro (17 cm du plan-film) au 30 mm.

Le parasoleil est bien conçu et protège bien l’optique (conception professionnelle). La visée réflexe donne une image de bonne taille avec une réserve permettant de voir arriver à l’avance l’élément indésirable dans le champ.

La mise au point se fait sur la totalité de l’image cadrée, elle est précise, par un télémètre à champ mélangé (brevet Berthiot).

Le réglage dioptrique se fait par une bague moletée avec blocage par vis. Un obturateur de la visée est prévu pour l’image par image

L’obturateur fixe (143°) donne une exposition de 1/47 s à 18 ips, au ralenti à 32 ips : 1/86 s et pour l’image par image : 1/20 s.

Le moteur est régulé électroniquement, on peut changer la vitesse en cours de prise de vue (bouton poussoir).

L’ouverture réelle (photométrique qui tient compte des pertes de lumière dues à la visée et à l’optique), est proche de 2,5.

La mesure de la lumière se fait derrière l’optique par une cellule au Cds. L’automatisme est débrayable avec la possibilité de bloquer la mesure, ce qui est bien utile pour les contre-jours.

L’engagement du chargeur se fait en position verticale, en ouvrant la porte du magasin comme sur les caméras professionnelles. Ce dernier, d’ailleurs, permet une bonne prise en main.

Le compteur est original : c’est une pendule avec 24 divisions dont chacune correspond à 8 secondes 3/10 (18 ips).

J’ai utilisé cette caméra essentiellement en extérieur avec du Kodachrome 40 T et les résultats sont excellents. L’image obtenue est très piquée et quel plaisir en projection !…

Telle qu’elle est conçue, cette caméra peut accepter les pellicules disponibles à présent : l’Ektachrome 64 T et la Cinévia 50 D.

En 1967, cette caméra était proposée pour 1500 francs. Elle fut fabriquée jusqu’en 1970.

Il y a eu trois modèles avec des petites variations :

- La Bolex 150, en 1966, non macro et sans télémètre.

- La Bolex 155, en 1967, avec macro et télémètre.

- La Bolex 160, en 1970, avec en plus la cadence 24 ips et le zoom électrique.

Les dernières fabrications datent de 1971/1972.

Michel Gallois (Cinéscopie n°4)

A PROPOS DU CINEMA AMATEUR

A Propos du cinéma amateur

« Les Granges que les locataires utilisaient comme garde-meubles étaient pleines de valises et de coffres que j’ouvrais délicatement, en faisant sauter la serrure ; ils déversaient sur le sol, dans une odeur de naphtaline, toute une vie étrange d’objets vieillots et désuets parmi lesquels, je passais des heures merveilleuses, dans une athmosphère de trésors trouvés et de naufrage ; chaque chapeau, chaque soulier, chaque coffret de boutons et de médailles, me parlait d’un monde mystérieux et inconnu, le monde des autres. »
(Romain Gary dans « La Promesse de l’aube »)

Pour les « maniaques », dont je me sens proche, qui récupèrent sur les foires et vide-greniers ou d’autres façon, les anciennes bobines de films tournés par des cinéastes amateurs, le plaisir distillé par la projection de ces documents qu’ils ont trouvés, est bien le même que celui décrit par Romain Gary : celui qui est procuré par la découverte du monde des autres. Et ce qui est formidable ici, c’est qu’il s’agit du même monde que le nôtre, enfin presque.

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Le projecteur propose à l’écran des vues de mariages, de communions et de baptêmes, des paysages de vacances, des carnavals et des courses cyclistes, et des enfants surtout : des enfants dont on veut suivre l’évolution pas à pas, garder les traces des étapes essentielles de leur vie, des meilleurs moments, du bonheur tout simplement.

Il est évident que plus les films seront anciens, plus le milieu géographique où ils se situent, éloigné du nôtre, plus les actions montrées seront insolites ou précises et plus l’intérêt sera grand. Mais là n’est pas le propos. La condition énoncée n’est pas exclusive car même les films les plus banals peuvent susciter de l’intérêt car ils sont dégagés de l’affect qui nous encombre dans la vision de nos films personnels. C’est incroyable comme nos propres gestes accomplis par d’autres, nos émotions ressenties par des étrangers peuvent nous sembler différents.

 Ce qui surprend, encore une fois, c’est l’estrême banalité des sujtes, la répétition à l’identique des mêmes thèmes, d’une famille à l’autre, d’une année à l’autre, au moins à partir des années « 70″.

« Il s’est tourné des milliers de kilomètres de défilés de majorettes, de barbecues, de mariages, d’anniversaires, de naissances. Une longue attente. Un long constat. Par exemple, on ne filme pas les morts ni les enterrements. Autrefois, ça se faisait, pourtant, de les photographier, les morts. Mais il semble que le monde ait changé. On ne filme plus que son bonheur, et c’est un bonheur qui bouge. Un bonheur agité, pas du tout destiné au souvenir. Devant le photographe, on pose pour la postérité. Avec le super 8 on se laisse filmer comme ça. Ca ne compte pas. » *

A mille lieues des préoccupations des cinéastes professionnels, le cinéaste amateur s’est essentiellement attelé à enregistrer des moments de la vie, de sa propre vie, sans scénario, en général sans préparation ni mise en scène, pour tout simplement garder des souvenirs pour se revoir et se montrer mais sans nostalgie. La nostalgie vient plus tard, du vieillissement des êtres et des choses, du sentiment de disparition d’une époque formidable.

 « Il semble que personne ne se soit jamais fatigué de la suite infinie des anniversaires, ni des arbres de Noël qui tombent toujours en décembre. C’est une sorte de guet permanent. Comme les prêtres des religions anciennes surveillaient anxieusement le retour des astres et des saisons, la caméra anonyme enregistre l’indiscutable certitude temporelle. Il ne faut pas croire qu’il s’agisse là de films ratés. Il n’est même pas sûr que les maladroits entrechats d’un bébé vacillant, ou ses premiers étonnements devant le feu des bougies, constituent la motivation du caméraman. C’est plutôt l’indéfini bonheur d’être là ; d’être toujours là. On peut bien chercher à décrire ce qui se passe à l’image. Il se passe à vrai dire rien qui vaille, même pour les principaux intéressés. On a l’impression, seulement, d’un permanent : « c’est lui ! », « C’est elle ! », « Nous étions là, ce jour là ».  » *

Chaque bobineau de film amateur découvert ou retrouvé, extrait d’un enroulement qui devait être définitif, précautionneusement couché dans les coulopirs du projecteur qui lui offrira une seconde vie, nous parlera « d’un monde mystérieux et inconnu, le monde des autres. »

* A ma demande, pour accompagner un film de montage, Jean Maffioletti a composé un commentaire duquel sont extraits ces deux citations.

Michel Gasqui, dans Infos-Ciné n°56 – décembre 2003

HOME MOVIE DAY

HOME Movie Day 2011

Home Movie Day has grown into a worldwide celebration of these amateur films, during which people in cities and towns all over meet their local film archivists, find out about the archival advantages of film over video and digital media, and—most importantly—get to watch those old family films!

Please come along our next event. Bring your films ( 16mm, 8mm or Super 8 ) or come to enjoy some of the films from our group archive.

Cambridge (UK) – Central Library

7 Lion Yard
Cambridge CB2 3QD
from 10am to 5pm.
It is this year part of a festival with the BBC “Reel History of Britain, our past through film”

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Migas

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